Les news de février 2023

Karine et Ninon

Notre territoire est connu pour sa qualité de vie, ses paysages, sa gastronomie. Que signifient ces notions pour vous ? Sont-elles précieuses ? Inestimables ? De quelle façon ? Quels sont vos trésors personnels, vos souvenirs, vos expériences ? Un chemin ou la lumière passe doucement, des martinets qui nichent chaque année au même endroit sous une vieille grange, une colline d’où les Pyrénées s’aperçoivent ? 

De la même manière que des graines sont sauvegardées dans la réserve du Svalbard afin de préserver la diversité génétique, nous vous proposons de constituer avec nous le trésor poétique de L’éveillée. Ce Trésor servira pour la création de la prochaine pièce, à CIRCA et dans tous les villages participants. Nous regardons autour de nous et identifions ce à quoi nous sommes attachés, ce qui a du prix dans notre environnement proche.

Racontez nous, partagez votre trésor, existant ou imaginaire !

Comment participer?

Solution 1 : vous n’avez pas beaucoup de temps mais le projet vous plaît. Vous le réalisez à votre rythme, en l’écrivant ou en l’enregistrant et vous nous le transmettez. Si besoin, nous reprenons contact avec vous.

Solution 2 : Vous avez un peu de temps et vous préférez le projet de groupe. Vous prenez contact et rejoignez une veillée près de chez vous

Dans le deux cas, l’adresse mel : communication@la-langue-ecarlate.com

Tentative d’identification de mon trésor..

Ce territoire est pour moi intimement lié à l’enfance, à la liberté de l’enfance et à la rencontre intime et sensuelle avec la nature, avec cette sensation si forte de faire partie d’un tout. Ce n’est pas facile à décrire mais je vais essayer. Je venais chez mes grands-parents pour les vacances. Ils habitaient une grande maison froide que je n’aimais pas. Par contre, il y avait, au fond du jardin, un petit pigeonnier où on avait jadis tué le cochon, suspendu les jambons et entreposé les conserves et que ma grand mère avait transformé en mettant un lit et une sorte de douche qui ne marchait jamais. C’était sommaire, poussiéreux, les loirs et les araignées y avaient élu domicile mais j’adorais cet endroit comme un lieu secret et indépendant. Il y avait une grande fenêtre qui donnait vers l’est. J’y dormais les volets ouverts, la fenêtre aussi quand la température le permettait. Souvent, la lune se levait dans la fenêtre et j’ai souvenir en particulier d’une nuit où elle était pleine. J’avais quinze ou seize ans, nous étions en hiver et cet astre lumineux, magnifique avait agit sur moi comme une drogue euphorisante. J’étais sortie et j’avais marché dans les champs. Les bêtes étaient là, tout autour de moi., bienveillantes. Tout était puissant, beau et simple.

H.Mathon

A noter dans vos agendas !

Les rendez-vous de Février 2023 !

Le vendredi 17 Février à partir de 19:00
Si vous avez raté Les Diablogues de Dubillard en Janvier, vous pourrez vous rattraper. Ils reviennent en Février dans les bars de Gimont !

 Et n’oubliez pas! L’ADHÉSION 2023